it.
Tout bouge toujours mais
rien ne change.
Affligée de ce qui semble être un grand dégoût, un poids qui pèse encore.
Regardes nos souvenirs... des contraintes, des virements de bord, des marches lentes au milieu des abîmes... On reste pris des ennuis qui martèlent au corps.
Et même si je perds tout ce qui me pousse à aller de l'avant, si je perds tout ce qu'on m'a appris; reconstruire, recoller, redessiner mes traits, etre enfin responsable de qui je suis, une figure de femme qui rit et dont rien n'efface le rire...Des paroles ambiguës mais rien qui puisse guérir, un temps qui traîne encore.
L'histoire se répète infinie et glacée...
Je vois toujours les mêmes lieux, les mêmes craintes, les mêmes corps
Tout bousculer, changer l'ordre des choses,
rien ne change...
Se figer avec.